Diégèse  dimanche 2 septembre 2012



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Ce qui s'écrit
Mathieu
Nous allons encore une fois traverser l'Europe et traverser l'Europe, c'est parcourir la fatigue des nations, leur fatigue, leur grande fatigue.

Gustav Juste une précision, je préfère que l'on parle de ma fatigue, de ma grande fatigue.

Noëmie La fatigue volette au dessus des monuments, elle s'affiche sur les cartes postales et emprisonne la vie. C'est cela, c'est un voyage d'épuisement.

Daniel
Je ne sais pas si vous avez raison d'invoquer ainsi, d'emblée la fatigue. Les personnages partent et prennent toujours le même itinéraire qui les conduit, chaque deux septembre à Verdun. Ce qui provoque cette forme de déception indolente, c'est que dans ses premières étapes, la route de l'Est est une commémoration continue de batailles et de morts, jusqu'à Verdun sur la Meuse endormeuse de Péguy, Verdun, ville angoissée enchâssée dans le souvenir. Mais cela ne veut pas dire que la guerre européenne marquera tout ce voyage qui recommence. C'est le texte qui réglera le voyage. Ce n'est pas le voyage qui réglera le texte.

2009 2008 2007 2006 2005 2004 2003 2002 2001 2000
Dans ses premières étapes, la route de l'Est est une commémoration continue de batailles et de morts, jusqu'à Verdun sur la Meuse endormeuse de Péguy, Verdun, ville angoissée enchâssée dans le souvenir. C'est le texte qui réglera le voyage. Ce n'est pas le voyage qui réglera le texte.
Mais je préfère que l'on parle de ma fatigue. Précision.

Elle volette au dessus des monuments, elle s'affiche sur les cartes postales et emprisonne la vie.









2011 2010








Traverser l'Europe, c'est parcourir la fatigue des nations. Alors les personnages partent et prennent toujours le même itinéraire qui les conduit, chaque deux septembre à Verdun.