Diégèse  vendredi 7 septembre 2012



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Ce qui s'écrit
Gustav
Je suis sans amour et sans souvenirs car sans souvenirs, je crois que je ne peux plus aimer, car sans souvenirs, je ne peux plus construire d'histoires d'amour. Alors il y a la route qui est la route et la mémoire de ce temps qui passe et qui s'efface. Je n'existe presque plus.

Daniel
Je sais tout cela et il n'y a rien à dire, rien à écrire, il ne se passe rien, je ne fais rien, je ne suis rien dans un univers qui lui même n'existe en rien. Ainsi, ni l'existence, ni l'expérience d'une réalité qui se dérobe, qui se dérobera pendant tout le temps du monde, le temps des vies dans ce monde, ne sont nécessaires, ne me sont plus nécessaires. Je voyage.

Noëmie
Vous ne devriez pas exhiber de cette façon notre désespoir de personnages si proches de chacun. Ce n'est pas un spectacle. Je sais pourtant que ce sont pour vous des habitudes et même des habitudes habituelles.

Mathieu
Moi, ça va. Je vais dans une petite ville. Je fais l'étranger dans la petite ville. J'ai l'impression que j'existe. Cela aussi c'est proche de l'humain.

2009 2008 2007 2006 2005 2004 2003 2002 2001 2000
Ni l'existence, ni l'expérience d'une réalité qui se dérobe, qui se dérobera pendant tout le temps du monde, le temps des vies dans ce monde, ne sont nécessaires, ne me sont plus nécessaires. La mémoire de ce temps qui passe...
Ce n'est pas un spectacle. ... des habitudes habituelles...

Je fais l'étranger dans la petite ville.









2011 2010








Sans souvenirs, je crois que je ne peux plus aimer car sans souvenirs, je ne peux plus construire d'histoires d'amour. Il n'y a rien à dire, rien à écrire, il ne se passe rien, je ne fais rien, je ne suis rien dans un univers qui lui même n'existe en rien.