Diégèse  mardi 25 septembre 2012



ce travail est commencé depuis 4652 jours et son auteur est en vie depuis 19105 jours (5 x 3821 jours) 2012

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L'atelier du texte demain






Ce qui s'écrit
Mathieu
Ce n'est pas facile de trouver un peu de calme. Dernièrement, croyant pouvoir me retrouver, je me suis retiré du monde et je n'ai dès lors retrouvé que la solitude. Au moins, ici, je ne suis pas seul. C'est ce que disent tous ces mots qui sont "publiés", dans une confusion totale de ce qui serait d'un ordre privé et de l'ordre de l'auto publicité. C'est cela que change ce type de publication qui fait de nous des émetteurs à jamais dubitatifs sur la réception de leurs messages.

Gustav
Nous produisons du langage. Nous mettons notre vie en langage et cela n'est pas si nouveau. Dès lors, cette "mise en langage", extraite de la gangue du temps qui passe, retirée du fil mémoriel et de ses fausses émotions ne peut que devenir, sans que l'on y prenne garde, pure poésie et poésie pure. Ce qui s'écrit ici est de la poésie et ne peut avoir que ce statut.

Noëmie
Quand je lisais encore, parfois, je lisais de la poésie. Mais cela ne ressemblait pas à ce que je lis ici.

Daniel
Je ne sais pas s'il s'agit de poésie. C'est peut-être autre chose qui est en jeu et ce qui serait en jeu, ce serait justement que cela continue. Ainsi, les personnages continuent dans la démonstration fébrile d'un inachèvement. Cependant, cet inachèvement est fantasmatique et imaginaire car, même comme tendance, même comme manie, l'écriture porte en elle-même sa propre fin.

2009 2008 2007 2006 2005 2004 2003 2002 2001 2000
Dès lors, cette "mise en langage", extraite de la gangue du temps qui passe, retirée du fil mémoriel et de ses fausses émotions ne peut que devenir, sans que l'on y prenne garde, pure poésie et poésie pure. Quand je lisais encore, parfois...
Les personnages continuent.













2011 2010








Croyant pouvoir me retrouver, je me suis retiré du monde et je n'ai dès lors retrouvé que la solitude. Cependant, cet inachèvement est fantasmatique et imaginaire car, même comme tendance, même comme manie, l'écriture porte en elle-même sa propre fin.