Diégèse

dimanche 25 août 2013
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Mathieu
J'ai cru, je crois, à l'éternité de l'amour, puisque je croyais à l'éternité de la fiction et du fantasme. Je pensais alors qu'il suffirait de parvenir à définir ces constantes : aimer, vivre, rire, penser et à s'y tenir. Je sais désormais que ce n'est qu'une vanité supplémentaire. Nous sommes dans une fiction que nous ne parvenons  même pas à construire, que nous ne parvenons même pas à constituer. Peu importe. Comme le proposait Péguy, il s'agit en fait seulement de dire ennuyeusement la vérité ennuyeuse. C'est assez court et ce sera assez court car nous sommes des personnages mortels. Lorsque nous pensons que la mort, que la fin sont néfastes et nocives, c'est que nous n'y avons pas encore assez réfléchi. La promptitude à croire le mal sans l'avoir assez examiné est un effet de l'orgueil et de la paresse. On veut trouver des coupables ; et on ne veut pas se donner la peine d'examiner les crimes. Il n'y aura pas d'autres coupables à trouver que nous. Et j'avoue aisément, pour ma part, mon crime. Il est simple : j'aurais voulu oublier que cette vie sans toi dans mon existence n'était pas la vie.


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... j'aurais voulu oublier que cette vie sans toi dans mon existence n'était pas la vie. C'est assez court. Oui, nous sommes des personnages mortels. ... la fiction qu'ils ne parviennent même pas à construire, qu'ils ne parviennent même pas à constituer. ... (dire) ennuyeusement la vérité ennuyeuse...
Charles Péguy
Il suffirait alors de parvenir à définir ces constantes...










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... ce n'est qu'une vanité supplémentaire...
La promptitude à croire le mal sans l'avoir assez examiné est un effet de l'orgueil et de la paresse. On veut trouver des coupables ; et on ne veut pas se donner la peine d'examiner les crimes.
François de La Rochefoucauld
Maximes
... éternité de l'amour, éternité de la fiction et du fantasme.