Diégèse

dimanche 22 décembre 2013
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Daniel
Je vais toujours à Orbetello en hiver, l'italienne Orbetello, comme une colline courbe. C'est la fin de l'année et bientôt la fin du voyage et les personnages peuvent s'effacer. Orbetello se refermera sur toutes ces histoires qui sont autant de secrets. Dire que c'est bientôt la fin du récit, pour un personnage, c'est parier sur sa fin, sinon parier sur sa mort. Et c'est ici un autre fantasme : prophétiser, sans le savoir, sa propre mort et s'amuser avec le futur comme si c'était un jeu de société. Mais les mots sont vivants. Surtout les mots d'amour et ce sont nos mots qui vibrent encore à un an de distance, non pas support de fiction mais fiction pure. Cette histoire avec les personnages est comme une histoire d'amour qui tire à sa fin. Comme le dit La Rochefoucauld, dans la vieillesse de l'amour comme dans celle de l'âge on vit encore pour les maux, mais on ne vit plus pour les plaisirs.


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Orbetello se refermera sur toutes ces histoires qui sont autant de secrets... Orbetello, comme une colline courbe.
Les personnages peuvent s'effacer...


Je vais toujours à Orbetello en hiver... Ce sont nos mots qui vibrent encore à un an de distance... ... s'amuser avec le futur comme si c'était un jeu de société...







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... non pas support de fiction mais fiction pure. Dans la vieillesse de l'amour comme dans celle de l'âge on vit encore pour les maux, mais on ne vit plus pour les plaisirs.
François de La Rochefoucauld
Maximes
C'est ici un autre fantasme : prophétiser, sans le savoir, sa propre mort.