Diégèse

samedi 13 juillet 2013
ce travail est commencé depuis 4943 jours
et son auteur est en vie depuis 19396 jours (22 x 13 x 373 jours) 2013
ce qui représente 25,4846% de la vie de l'auteur


hier
L'atelier du texte
demain
Daniel La Vilaine érode les falaises de Pénestin produisant ainsi des souvenirs de paysages nouveaux. C'est aussi pourquoi Venise est différente des autres villes, des autres paysages car Venise ne produit pas de souvenirs nouveaux. Et les souvenirs nouveaux sont des souvenirs de l'ennui de l'âge. C'est pourquoi il faut que la fiction échappe au temps et qu'elle échappe à la métaphore. Mais en cela, j'échoue car je peux imaginer toutes les combinaisons les plus complexes, le paradigme du temps demeure car il ne saurait y aurait avoir de fiction sans humanité et il ne saurait y avoir d'humanité sans le temps. Pourtant, bien que le sachant, ce que j'aime le moins dans les histoires, je crois, c'est leur chronologie. La chronologie incite à préférer le début à la fin comme on préfère la jeunesse, le plus souvent, aux dégradations de l'âge. Pourtant, La Rochefoucauld nous apprend que les passions de la jeunesse ne sont guère plus opposées au salut que la tiédeur des vieilles gens. Il nous faudra donc accepter et aimer le temps qui passe qui rend les fictions temporelles et les hommes mortels dans leur imperfection. Cependant, aurions-nous été plus parfaits si nous avions l'éternité ?


2009 2008 2007 2006 2005 2004 2003 2002 2001 2000
Venise ne produit pas de souvenirs nouveaux. Cependant, aurions-nous été plus parfaits si nous avions l'éternité ?
Il faut que la fiction échappe au temps et qu'elle échappe à la métaphore.


La Vilaine érode les falaises de Pénestin...








2012 2011 2010







Mais ce que j'aime le moins dans les histoires, je crois, c'est leur chronologie.
Les passions de la jeunesse ne sont guère plus opposées au salut que la tiédeur des vieilles gens.
François de La Rochefoucauld
Maximes
Je peux imaginer toutes les combinaisons les plus complexes, le paradigme du temps demeure car il ne saurait y aurait avoir de fiction sans humanité et il ne saurait y avoir d'humanité sans le temps.