Diégèse

mercredi 26 juin 2013
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Gustav L'Erdre ne perdra pas sa nonchalance ni même sa tendresse et il faudrait pouvoir suivre tout le cours de l'Erdre et traverser tous les ponts. S'il faut encore laisser venir le brouhaha du monde médiatisé jusqu'ici, dans ce silence, dans cette absence, l'Erdre s'interposerait pour m'aider à retrouver le calme. Il y a le long de l'Erdre de vieux bâtiments industriels abandonnés comme dans ces jeux électroniques où il faut construire le temps et il faudra des siècles de jeu pour tous ces palais et cette décrépitude. L'industrie et le travail n'étaient peut-être qu'une invention fascinante, chamarrée, des siècles passés. Il n'y aurait désormais que la consommation. Et c'est ainsi que près de l'Erdre la clameur du monde revient à moi. Je n'ai pas le choix. Rien ne détruit l'absence, et surtout pas l'absence de sens, ici et maintenant, comme partout. Je sais que je suis dans l'erreur. Mais d'où naissent donc mes erreurs ? De moi, certainement. La plupart des amis dégoûtent de l'amitié, et la plupart des dévots dégoûtent de la dévotion, dit La Rochefoucauld et nous pourrions ajouter que nous nous dégoutons de nous-mêmes.

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Et s'il faut encore laisser venir le brouhaha du monde médiatisé jusqu'ici, dans ce silence, dans cette absence... Il faudrait pouvoir suivre tout le cours de l'Erdre et traverser tous les ponts . D'où naissent donc mes erreurs ? Je n'ai pas le choix.

Rien ne détruit l'absence. ... comme dans ces jeux électroniques où il faut construire le temps et il faudra des siècles de jeu pour tous ces palais et cette décrépitude.
Ce n'était peut-être qu'une invention fascinante, chamarrée, des siècles passés.







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Ici et maintenant, comme partout.
La plupart des amis dégoûtent de l'amitié, et la plupart des dévots dégoûtent de la dévotion.
François de La Rochefoucauld
Maximes