Diégèse

dimanche 13 octobre 2013
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L'atelier du texte
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Daniel
J'écris et j'écris encore et j'écris parfois ce que je ressens. Après la promenade, je suis descendu du haut de la ville vers chez moi. Mais je m'aperçois, qu'à chaque fois, dans le texte, il n'y a personne, vraiment personne. La raison en est assez évidente. Je n'écris ni pour moi ni pour les autres et donc, il n'y a aucune nécessité d'embarquer les autres dans mon écriture. Pour certains, écrire, ça sert à signaler que l'on est sérieux. Pour moi, ce n'est jamais comme cela. Ce n'est pas que je ne ressens rien des autres ou avec les autres et je sais même que je peux ressentir et que la sensation échappe entièrement à mon entendement, et tout cela va bien, va bien encore. En fait, je ne me pose que rarement la question de quoi écrire. En revanche, je me pose souvent la question de combien écrire, qui est la question de la quantité d'écriture. Alors j'écris, avec constance et dans un calme apparent. Je sais cependant, avec La Rochefoucauld, que la constance des sages n'est que l'art de renfermer leur agitation dans le cœur.


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La raison en est assez évidente. Et dans le texte, il n'y a personne, vraiment personne.
Mais ce n'est jamais comme cela. ... ça sert à signaler que l'on est sérieux... Cependant, je sais que je peux ressentir et que la sensation échappe entièrement à mon entendement.
Après la promenade, je suis descendu du haut de la ville vers chez moi. ... et tout cela va bien, va bien encore...







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J'écris parfois ce que je ressens... La constance des sages n'est que l'art de renfermer leur agitation dans le cœur.
François de La Rochefoucauld
Maximes
Je retiens que je me pose souvent la question de combien écrire, qui est la question de la quantité d'écriture.