Diégèse lundi 20 août 2018



ce travail est commencé depuis 6807 jours (3 x 2269 jours)
et son auteur est en vie depuis 21260 jours (22 x 5 x 1063 jours)
2018

ce qui représente 32,0179% de la vie de l'auteur


hier  
L'atelier du texte demain


Les livres de 2018
Lâcher l'idée d'été 232



C'est l'été ! C'est bientôt l'été ! L'été est - déjà - fini !
Il est admis que l'été est une saison désirable, qu'il convient d'attendre avec impatience et dont il faut nécessairement déplorer la fin toujours trop rapide. Daniel Diégèse va à l'encontre de ces opinions communes pour « démonter » l'idée d'été, « cette saison autoritaire pleine de désagréments ». Ainsi, en anthropologue averti, il analyse l'ensemble des désagréments estivaux, revenant en cela à la racine latine du mot : aestas, dont le mot français « estival » conserve le « s » que le substantif a perdu. Ainsi, comme le préconisait Horace : « igneam aestatem defendere », il s'agit bien de « repousser les ardeurs de l'été ». D'ailleurs, le latin, toujours avisé, assigne au même terme le sens de « bouillonnement », bien proche du bouillonnement terrible des enfers.
Mais rassurez-vous, il ne s'agit pas ici d'une leçon de latin classique. Au contraire, Daniel Diégèse pointe de manière légère mais documentée tous les inconvénients bien contemporains de l'été, cette source de dépenses inutiles, de brûlures et de maladies bien évitables, d'abrutissements ensoleillés et d'occasions rarement perdues d'accroître son empreinte carbone. Bref, voilà un livre qui vous fera détester l'été, si ce n'est pas déjà fait. « Lâcher l'idée d'été » est une injonction prophylactique (pour passer du latin au grec). 
Daniel Diégèse


2009 2008 2007 2006 2005 2004 2003 2002 2001 2000
Et pourtant cette vieille rêverie
lâcher l'idée d'été toutes les catastrophes scrupuleusement
les démarches souples passer un peu ma détresse comme une valse


2017
2016
2015
2014
2013
2012
2011
2010


de longues moustaches ottomanes la littéralité n'est pas le sens Il bâtissait des épopées leurs faits de guerre jamais plus des raisons d'exister un bonbon au chocolat une vanité supplémentaire