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avait servi le café. C'était l'entracte. Nous avons parlé
de choses et d'autres, du temps qu'il faisait et qu'il allait faire, de
la Syrie qui changeait et restait éternelle, avant que François
Vermand, qui m'accompagnait ce jour-là et qui, devant quitter Lattaquié
le lendemain voulait savoir au plus vite quel lien l'histoire du Major
anglais entretenait avec les Alaouites ne priât Mikhaël Rizkallah
de continuer.
François avait la mauvaise manie de se prendre parfois pour un diplomate. Il aurait sans doute aimé qu'on le prît aussi parfois pour un espion. Cette histoire le ravissait. Ou alors avait-il quelques prétentions littéraires et voulait faire de ce récit une nouvelle exotique. Le fait est que le conteur s'exécuta et termina. |