| Diégèse |
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| samedi
30 septembre 2006 |
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2006 |
| ce
travail est commencé
depuis 2465
jours (5 x 17 x 29 jours) |
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et
son auteur est en vie
depuis 16918 jours
(2 x 11 x 769 jours) |
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| ce
qui représente 14,5703% du nombre de jours
de sa
vie |
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| hier
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L'atelier
du
texte
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demain |
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| avant
le texte |
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le
texte |
| Je ne sais
pas si c'est l'automne
qui manque, si c'est
le temps qui manque et qui manquerait à
l'auteur parce que le temps ne manque pas aux personnages, à qui
tout le temps est donné et l'on
peut même penser que jamais autant de temps n'a été
laissé à des personnages, que jamais des personnages n'ont
eu autant de temps pour prendre leur temps, pour prendre le temps
d'être
des personnages. Mais c'est la fin de la séquence. Mais les
séquences, chaque semaine, doivent se terminer. |
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Gustav : c'est fatigant,
c'est douloureusement fatigant, c'est douloureux.
Mathieu : que
peut-il y avoir en effet de plus intime que la douleur ?
Gustav : que
peut-il y avoir en effet de plus intime que la fatigue, celle qui
délave
les couleurs du monde, celle qui affadit les rires, celle qui
décave,
dégorge, déglutit ?
Noëmie : que
peut-il y avoir en effet de plus intime que la douleur ?
Gustav : René Descartes. Les
Méditations métaphysiques. |
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| après
le
texte |
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| La séquence
est terminée.
Les personnages ni n'avancent ni ne reculent, ni ne bougent ni ne bougent
d'ailleurs pas. Les
personnages passent le temps qui leur est donné, qui leur est donné
en abondance et cela leur va bien, et cela leur va mieux, et cela leur
va très bien. |
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| 30 septembre |
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2005 |
2004 |
2003 |
2002 |
2001 |
2000 |
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C'est
une fiction contemporaine. |
Que
peut-il y avoir en effet de plus intime que la douleur ? |
Les
mystères de la vie. |
L'automne
parisien me manque un peu. |
Les
fins de semaine se passaient, blanches, et dures, comme des souvenirs
froids. |
Demain,
c'est octobre. |