| Diégèse | Le texte en continu | ||||||||
| mardi 14 décembre 2010 | 2010 | ||||||||
| ce travail est commencé depuis 4001 jours (4001 est un nombre premier) | et son auteur est en vie depuis 18454 jours (2 x 9227 jours) | ||||||||
| ce qui représente 21,6809% du nombre de jours de sa vie | |||||||||
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du
texte |
demain | |||||||
| « La
nécessité d'une
œuvre, ce serait à ce moment-là, qu'elle réponde, quelque part dans le
monde, au besoin d'un lecteur. » Roland Barthes - Collège de France - séance du 12 janvier 1980 |
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| Ce que je retiens... (des années précédentes) | ...puis ce que j'écris. | ||||||||
| Je retiens que « je suis sec et sans esprit. » Il aura suffi que cela se passe il y a dix ans pour que chaque 14 décembre soit l'anniversaire de cette vacuité. | Ce soir accéléré aux cœurs, à la tension de ta peau, de ma peau séparée. | ||||||||
| ...et ce que j'ai lu, vu ou entendu... et ce que ça fait... | |||||||||
| J'admets avec Barthes que « la nécessité d'une œuvre serait qu'elle réponde au besoin d'un lecteur » même d'un seul lecteur. Mais la question n'est pas de savoir où « quelque part dans le monde », mais quand. Est-ce qu'il peut y avoir synchronie entre la nécessité de l'auteur et celle du lecteur ? C'est cela qu'a apporté l'internet. « je suis lu au moment même où j'écris. » Je me souviens ainsi de ce bloggeur anglais, tenant la chronique de sa mort proche par maladie, dont le site a connu des dizaines de milliers de connexions le jour même de sa mort et de son dernier texte. Voilà ce qui est inédit dans le fantasme de l'écrire. | |||||||||
| 14 décembre | |||||||||
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| Assez vite le projet même s'est estompé. | Nous pouvons avoir l'ambition d'ajouter de la mythologie à la mythologie. |
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Il n'y a rien qui se passe, il n'y a rien qui passe... | Ai-je quant à moi envie d'en parler plus librement que d'habitude ? | Mais elle invite à prendre le large, le dernier bord de la Méditerranée déçue, une aventure de croisade, Ulysse, toutes les marchandises de l'Orient. | ... un sommeil empesé de tendresse et des mots qui flottent ne sachant plus très bien ce qu'ils viennent faire là. | Je suis sec et sans esprit. | ||