| Diégèse | |||||||||
| mercredi 29 février 2012 | 2012 | ||||||||
| ce travail est commencé depuis 4443 jours (3 x 1481 jours) | et son auteur est en vie depuis 18896 jours (24 x 1181 jours) | ||||||||
| ce qui représente 23,5129% de la vie de l'auteur | |||||||||
| hier | L'atelier du texte | demain | |||||||
| Ce qui s'écrit | |||||||||
| Mathieu | Nous sommes à Malamocco un 29 février, ce qui n'est pas si ordinaire, quand on n'habite pas Malamocco. Nous qui étions hier sur pause, nous prenons aujourd'hui la pose sur ces confins de lagune dans cette ville qui joue au bateau. | ||||||||
| Noëmie | Tu aimes bien prendre la pose. | ||||||||
| Gustav | Nous pourrions rester tout le mois de mars à Malamocco, à regarder passer les bateaux de Venise, mais pourrait-il garder la pose si longtemps ? | ||||||||
| Daniel | Je remarque que le 29 février fonctionne toujours comme une postface au récit continu des jours. C'est un texte court et on le lit alors qu'on a déjà fini de lire. C'est un texte, un jour, qui a donc le statut particulier du surplus, qui n'est ni conclusion ni commentaire. J'aime assez ce jour qui donne au banal un air d'exceptionnel. C'est le rêve de tout écrivain. | ||||||||
| 29 février | |||||||||
| 2008 | 2004 | 2000 | |||||||
| Nous sommes à Malamocco un 29 février, ce qui n'est pas si ordinaire, quand on n'habite pas Malamocco. | Pourrait-il garder la pose si longtemps ? | ||||||||