| Diégèse |
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| lundi 19 novembre
2012 |
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2012 |
| ce
travail est commencé
depuis 4707 jours
(32
x 523 jours) |
et
son
auteur est en vie
depuis 19160
jours
(23 x 5 x 479 jours) |
| ce
qui représente 24,5668% de la vie de l'auteur |
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| hier |
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L'atelier du
texte |
demain |
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Ce
qui s'écrit |
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Gustav |
Je cherchais la
mémoire et j'ai trouvé à penser le temps. Rien n'est plus
curieux que ce que l'on appelle « le temps »,
sans cesse mesuré et qui pourtant est bien court ou se fait long ; le
temps que l'on n'a pas ou que l'on a, un peu, pas trop longtemps.
Après avoir essayé
de penser le temps, je crois comprendre
enfin,
approcher enfin de la compréhension d'une évidence qui serait
que la mémoire n'existe pas. La mémoire ne serait rien d'autre que
la tentative désespérée d'abolir le temps, d'oublier notre mortalité. |
| Noëmie |
Mais
il y a le vieillissement. Toi-même tu me disais que la
fatigue
n'était plus comme avant, qu'elle prenait le corps de façon
plus forte.
C'est
encore le début. Cela ne va pas manquer de croître. C'est pourquoi
moi, je range. Je
range le long des routes les bornes du souvenir qui ne disent plus rien
du temps. Je me prépare. |
| Mathieu |
Nous imaginions les
côtes de Sicile et ce sont
des rives claires qui reviennent, qui vaguent. Le temps ne fait pas
le bonheur, ne fait pas le plaisir. Nous pouvons encore regarder la mer. |
| Daniel |
Ils
cherchaient un peu de temps mais ils n'avaient pas
trouvé le romantisme. Je crois que parfois, ils nous rendent
las, et ils nous fatiguent et l'on voudrait parfois pouvoir nous aussi
oublier, les oublier un peu. |
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| 19 novembre |
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2006 |
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2004 |
2003 |
2002 |
2001 |
2000 |
| Et je
crois comprendre enfin,
approcher enfin de la compréhension d'une évidence qui serait
que la mémoire n'existe pas. |
Ils
n'avaient pas trouvé le romantisme. |
C'est
encore le début. |
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Et ils
nous rendent
las, et ils nous fatiguent et l'on voudrait parfois pouvoir nous aussi
oublier, les oublier un peu... |
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... nous
imaginons les côtes de Sicile et ce sont
des rives claires qui reviennent, qui vaguent. |
Tu me
disais que la fatigue
n'était plus comme avant, qu'elle prenait le corps de façon
plus forte. |
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2011 |
2010 |
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Rien
n'est plus curieux que ce que l'on appelle « le temps »,
sans cesse mesuré et qui pourtant est bien court ou se fait long
; le
temps que l'on n'a pas ou que l'on a, un peu, pas trop longtemps. |
Je
range le long des routes les bornes du souvenir qui ne disent plus rien
du temps... |