| Diégèse | Calendrier de vie de l'auteur en spirale d'Ulam | ||||||||
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18 juillet
2025 |
2025 |
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| ce
travail est commencé depuis 9331 jours
(7 x 31 x 43 jours) |
et
son auteur est en vie depuis 23784 jours
(23 x 3 x 991 jours) |
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| ce
qui représente 39,2323% de sa vie |
mille
trois cent trente-trois semaines d'écriture |
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du
texte |
demain |
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| Déjà écrit | et pourtant pas encore | ||||||||
| 47e page du Carnet noir oriental |
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8 mai 1991
Raqqa. Raqqa improvisée. Dans cette ville, il y a des corps, beaucoup, en abondance. Plus que des visages, des corps et des démarches, animés sans autre intention que la déambulation. (Mais certainement vont-ils quelque part, cependant). (Je lui permets de boire l'eau. Il boit. Dans la poussière il scarifie de ses doigts l'auto d'une courbe parfaite). Il gratifie. La ville n'est que déambulation. |
C'est
que désormais les scènes de guerre, la violence, le crime, tout cela
remplace dans l'imaginaire la douceur des déambulations vespérales. Alors que la phrase ci-dessus est déjà écrite et publiée, je reçois cette citation de Robert Musil, sans plus de précision sur sa provenance exacte : « On reconnaît les villes à leur démarche, comme les humains. » Fort heureusement un moteur de recherche qui mime l'intelligence m'a fourni depuis ses immenses bases de données un contexte que je reproduis ici : « La citation "On reconnaît les villes à leur démarche, comme les humains." est attribuée à Robert Musil, l’auteur autrichien célèbre pour son roman L’Homme sans qualités (Der Mann ohne Eigenschaften). Cette phrase apparaît dans les premières pages de L’Homme sans qualités, dans la description de la ville de Vienne. Musil y compare la ville à un être vivant, soulignant qu’elle a une « démarche » propre, une manière de se mouvoir ou de se présenter, à l’image d’un individu. Voici un extrait plus large du passage. "On reconnaît les villes à leur démarche, comme les humains." (...) Il y a des villes qui trottinent, d'autres qui avancent avec l'arrogance d'un militaire ou la sensualité d'une femme. Il y a des villes lentes, et d'autres nerveuses. Vienne, elle, semble glisser doucement, enveloppée d'une élégance un peu floue... » Musil aurait tout aussi bien pu considérer la sensulaité d'un militaire ou l'arrogance d'une femme. Et en allemand, nous dit le même moteur, cela donne ceci :« Städte lassen sich an ihrem Gang erkennen wie Menschen. » |
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