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9 novembre 91

J'ai attendu, en moi, sans dissimulation d'impatience, le 10 comme le point abouti de ces jours damascènes, et le 10 approchant, je n'en ai plus envie, sans lassitude, sans espoir d'autres aventures, sans peur, sans crainte. Extinction de ce désir par simple oubli momentané.

Mon écriture est vide aussi.

J'ai écrit le 29 sept : « la fatigue peut tuer le regard, il l'efface il le brume ».

Reprendre donc le regard sans traîner.