| Diégèse | Calendrier de vie de l'auteur en spirale d'Ulam | ||||||||
| jeudi
premier octobre 2026 |
2026 |
||||||||
| ce
travail est commencé depuis 9771 jours
(3 x 357 jours) |
et
son auteur est en vie depuis 24224 jours
(25 x 757 jours) |
||||||||
| ce qui représente 40,3360% du nombre de jours de sa vie | |||||||||
| hier | L'atelier
du
texte |
demain |
|||||||
| Les livres
potentiels du mois d'octobre |
Le texte de septembre a été écrit par Mathieu Diégèse. En conséquence, les titres de récits ou de livres qu'il a livrés au mois d"octobre 2018 ont été retirés de la liste. On peut retrouver tous les titres ici. | ||||||||
| Jugement dernier | |||||||||
| Un Pays de cocagne | Dans Langadas endormie | ||||||||
| Voyage répétitif | Permanence | ||||||||
| Des Géométries | Le Marquis de Carabas | ||||||||
| Névrose fin de siècle | Je regarde la nature | ||||||||
| Putréfaction de l'amour | Souvenirs honteux | ||||||||
| Attendre que ça passe | Autre Issue | ||||||||
| Sarabandes | Notre Compréhension | ||||||||
| Les Plis du drapeau rouge | Une Destination | ||||||||
| Le Conseiller de Nabuchodonosor | Trop difficile à comprendre | ||||||||
| Sinistre Cortège | Le premier à tout dire | ||||||||
| Rendre compte | Pensée magique | ||||||||
| Le titre gagnant et dixième titre de 2026 est : | Page 1 |
Intentions d'écriture mises à jour -
premier octobre 2026 |
|||||||
| Névrose fin de siècle | |||||||||
| C'est un récit de Gustav Diégèse Pour mémoire, 4e de couverture (2018) Alors que ce siècle a déjà presque vingt ans, Gustav Diégèse revient sur la fin du vingtième siècle. Il retourne vers les lieux qu'il fréquentait entre 1995 et 2000 et tente de se souvenir du regard qu'il portait sur les paysages afin d'essayer de reconstituer les modalité de pensée qui était les siennes alors. C'est donc à une autobiographie en demi-teinte que nous convoque cet auteur que l'on aime tant. Le siècle finissait quand finissait sa première jeunesse. On annonçait tour à tour des cataclysmes et des lendemains qui allaient chanter numériquement et en réseau. Et les amours venaient, puis repartaient sur la pointe des pieds, ou bien avec fracas. Pendant ce temps là, l'actualité ressassait son inactualité première. C'est un roman que les plus de quarante ans auront plaisir à lire et que les moins de quarante ans découvriront avec bonheur, se disant peut-être que ce monde étrange des premiers téléphones mobiles ressemblait pourtant, à maints égards, à celui dans lequel ils vivent aujourd'hui. Un bain de jouvence ? Sans doute pas. Une sensibilité à fleur de peau qui ne se dément pas ? Assurément. |
Ce siècle a plus d'un quart de siècle, mais il a d'ores et déjà plongé
son prédécesseur dans les abysses du passé, de celui qui, de plus en plus assourdi, rend nostalgique ; de celui qui fait se demander comment on pouvait faire « avant », comment on a fait. Pour le narrateur, le souvenir est une sensation qui naît à un endroit précis du corps, c'est donc une psychosomatique. Car c'est le corps, interface imparfaite avec le monde, qui vieillit. On s'en aperçoit de temps en temps, en sautant un muret ou bien encore à cet essoufflement qui s'accentue aux marches d'un escalier. Et puis, l'instant d'après, on a oublié et on va oublier encore. Gustav Diégèse est écrivain. Au petit seuil de la vieillesse de sa vie, il regarde ces dernières années du vingtième siècle, qui lui semblent tout à la fois proches et lointaines et qui se sont closes sur son quarantième anniversaire. Il mesure la difficulté qu'il y a, et que l'on enjambe souvent trop rapidement, à mesurer ce qui change avec le temps qui passe, puisque l'on change soi-même aussi, avec le temps. Pourtant, les magazines, les statistiques, la littérature, les films et même ce que l'on nomme l'actualité exploitent copieusement ce filon éditorial, cognitif et sentimental : vieillir. Mais qui est vraiment certain de vieillir ? On ne peut jamais tracer de ligne fixe entre le passé et le présent. Sur cela, tous les philosophes nous ont éclairés. Le temps, le plus souvent, est ce passage d'instants essentiellement identiques parsemés avec parcimonie d'événements souvent insignifiants. Et c'est cela que l'on nomme le temps présent. Et c'est donc de cela qu'il faudrait se souvenir ? Il y a là quelque chose de paradoxal. Que faire demain de ces moments sans grande valeur ? Il sera bien impossible de les ramener tous dans les rets de la mémoire. Certes, parfois, on connaît quelque séisme. C'est intéressant un séisme. Aussi bref cela peut-il être, cela semble interminable. L'esthétique du séisme est celle de la dilatation temporelle. Pour cela, il faut leur rendre hommage. Mais c'est si rare. Parfois dans l'amour, parfois dans la véritable douceur... Mais on n'a jamais suffisamment de temps pour en jouir parfaitement. Juste après revient ce doute infini que le temps passe. Il faudrait de la méthode. Gustav Diégèse - ce n'est pas très original - propose une méthode, l'ancienne méthode très éprouvée d'associer au temps l'espace. Ainsi retourne-t-il dans les quartiers de Paris à l'affût de l'image fantasmatique de lui-même, en quête des sentiments qui l'animaient alors. Des sentiments et parfois des pulsions. |
||||||||
| Tous les livres de 2018 & 2019 | |||||||||
| premier octobre | |||||||||
| 2009 | 2008 | 2007 | 2006 | 2005 | 2004 | 2003 | 2002 | 2001 | 2000 |
| 2019 |
2018 |
2017 |
2016 |
2015 |
2014 |
2013 |
2012 |
2011 |
2010 |
| 2025 |
2024 | 2023 |
2022 | 2021 | 2020 | ||||